25.02.2007
ça s'agite encore chez les fachos de gauche !
On n'est pas encore affranchi de nos petits nazillons rougeots !!!!!
Ils semblent sévir depuis des forums québecois pour continuer une lutte anarchique !
20:07 Publié dans Actu | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, ump, presidentielle, boetie, beauvau, CPE, Sorbonne
12.06.2006
Le combat continue
Forum participatif, véritable cahier de doléances des étudiants qui veulent que la fac change
21:45 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05.06.2006
Elle est belle la gauche...
MM. Lionel JOSPIN et Claude ALLEGRE au ministère de lEducation nationale et de M. Raymond
FORNI à la présidence de flAssemblée nationale, a été condamnée à quatre mois
demprisonnement avec sursis
autres personnes morales poursuivies, la fédération CFDT de la protection sociale et la fédération
Force ouvrière des employés et cadres ont été condamnées à 15 000 euros damende avec sursis.
Lassociation SOS Racisme a écopé de 5000 euros damende avec sursis.
10:59 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01.06.2006
Le «ségolisme», cache-misère de la panne idéologique de la gauche
Les Séguéla de Ségolène disent ségolisme. Mais le mot ne fait pas la chose, ni la dénomination un contenu. Les sondages portent sur la personne de Ségolène Royal. On ne sait pas encore si le ségolisme désignera, pour les historiens, un mystérieux engouement éphémère, la fascination pour la page blanche ou une nouvelle méthode d'accession au pouvoir. Je ne crois pas aux hypothèses les plus courantes : les Français auraient besoin de changement, d'une personne neuve et d'une femme. Enarque, enfermée dans le milieu politique depuis vingt-cinq ans, sans aucune autre expérience professionnelle ou sociale, Ségolène Royal n'évoque guère le refrain de la fameuse chanson Elle est d'ailleurs. Nous sommes donc face à une contradiction flagrante : «radicalement nouvelle», écrit James Straub dans le New York Times. Néanmoins, la situation présente ne permet plus la simple critique psychologique d'une personne, ni un jugement sommaire fondé sur des procès d'intention.
09:41 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.05.2006
T'AS DEBLOQUE, T'ES INVITE !!!!!
Le collectif SOS FACS BLOQUEES, vous invite à la soirée privée ANTI-BLOCAGE Jeudi 18 MAI à partir de 23h aux Planches à Paris.
L'entrée sera gratuite pour tous les anti-bloqueurs.
Venez donc nombreux fêter le déblocage des facs et la reprise des cours Jeudi 18 MAI à partir de 23h aux Planches!!
Cet instant convivial sera l'occasion pour nous d'échanger et de poursuivre notre engagement citoyen dans les facs.
Vous souhaitez vous inscrire (inscription obligatoire) à la soirée, cliquez ici et pensez aussi à inscrire vos ami-e-s.
mail: sosfacsbloquees[@]hotmail.fr !! enlever les crochets
11:00 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.04.2006
Des étudiants interdits d'accès à la Sorbonne après la lutte du CPE
Des étudiants de la Sorbonne, soupçonnés de dégradations lors du conflit du CPE (contrat première embauche), ont été interdits d'entrée dans l'université, a annoncé mercredi le rectorat de Paris, accusé par le syndicat étudiant Unef d'avoir établi une "liste noire"."Le recteur a décidé d'interdire l'entrée de la Sorbonne à une poignée d'étudiants, moins de cinq, qui ont été reconnus comme s'étant livrées à des destructions durant l'occupation des locaux pendant le (mouvement de protestation contre le) CPE" a annoncé à l'AFP le directeur de cabinet du recteur.
Ces étudiants sont "jusqu'à nouvel ordre persona non grata dans l'université. L'entrée leur est refusée par les gardiens" a-t-on précisé de même source.
Selon l'Unef, qui a donné l'alerte sur cette situation, il s'agit d'une "liste noire d'étudiants qui ont organisé des AG contre le CPE".
"Alors que la plupart des cours ont repris à la Sorbonne, certains étudiants se sont vus interdire l'accès de leur université pour assister à leurs cours. Leur seul tort, avoir participé à la mobilisation contre le CPE et notamment aux assemblées générales", a déploré le syndicat étudiant.
"Ces pratiques d'un autre temps sont illégales et scandaleuses. On ne peut pas interdire à un étudiant d'assister à ses cours sous prétexte qu'il a participé à une grève", a ajouté le syndicat qui "condamne ces pratiques et demande au rectorat de les faire cesser".
08:30 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
26.04.2006
Pourquoi les entreprises hésitent à embaucher les diplômés de l'université
Par Cécilia Gabizon
Le Figaro du 26 avril 2006, (Rubrique France)
Si les dirigeants des grands groupes, qui sortent souvent des grandes écoles, recrutent surtout parmi leurs pairs, les patrons de PME donnent plus volontiers leur chance aux titulaires d'un cursus universitaire.
«UN THÉSARD n'a pratiquement aucune chance d'être embauché chez Indo-Suez», annonce Stéphane Randretsa, qui dirige les ressources humaines de cette entreprise de BTP de 13 000 personnes. «C'est un profil qui fait peur.» A tort ou à raison, «les entreprises n'ont guère besoin de s'interroger», poursuit Daniel Croquette, délégué général de l'association nationale des directeurs et cadres de la fonction personnel (ANDCP). Dans un marché de l'emploi dépressif, elles exigent et recrutent «des débutants avec au minimum trois ans d'expérience». Les grands groupes sélectionnent des candidats qu'ils n'auront pas besoin de former, embauchent en priorité des diplômés des grandes écoles, des BTS, des IUT ou encore des jeunes en contrat de qualification ou en apprentissage en alternance.
«Vrai décalage»
Les formations techniques de l'université sont également cotées, comme la médecine, l'informatique, les statistiques ou l'électronique... En revanche, les humanités, «toutes ces filières qui n'offrent pas une compétence transposable dans le monde du travail», ne sont guère recherchées, explique Daniel Croquette. L'idée qu'une solide culture permettrait de traverser les années, tandis qu'une formation trop pointue serait vite obsolète, fait sourire les chefs d'entreprise. «Il faut bien une clé d'entrée, même si les métiers évoluent», tranche ce responsable.
Si l'université ne sélectionne pas, les entreprises, elles, classent les formations universitaires. Un diplôme d'économie de Toulouse n'a pas la même valeur que celui de Nanterre. Hors des formations renommées, les DRH regardent les universitaires et leurs cursus à rallonge avec circonspection. Elles redoutent de les embaucher, car «il y a un vrai décalage, une frustration à gérer», explique Marie-Paule Istria, de MPI conseil. Les jeunes revendiquent leur bac+ 5, tandis que les entreprises considèrent souvent ces longues études «comme une sorte de chômage caché, une fuite en avant», explique la consultante. Plutôt que des intellectuels venus d'un monde qu'ils croient hostiles au business, les chefs préfèrent «se coopter». Les dirigeants, qui sortent souvent des grandes écoles, recrutent surtout parmi leurs pairs.
A l'inverse, les PME, qui cherchent des leaders capables de développer leur activité, seraient prêtes à embaucher des diplômés de l'université... mais «manquent de candidatures», assure Françoise Cocuelle, présidente du Centre des jeunes dirigeants de PME (CJD). «Les jeunes diplômés ne nous connaissent pas. Ils préfèrent les grandes entreprises pour leur CE, la participation aux bénéfices, le plan de carrière», détaille la dirigeante.
Pour les attirer, le CJD s'est adressé aux universités et propose un concours par équipe à leurs étudiants. «La rencontre est fructueuse.» Pour rapprocher l'université des entreprises, Françoise Cocuelle propose d'effectuer la dernière année d'études en alternance.
Mais si l'université doit, selon les entrepreneurs, s'adapter, ce sont bien les besoins qui feront les embauches, quel que soit le diplôme. Dans les métiers de service, comme l'hôtellerie, Accor recrute déjà des universitaires, à condition qu'ils soient motivés, assure Olivier Dupretz, directeur de l'emploi France. Ils sont ensuite formés dans les hôtels. Anticipant une pénurie de cadres, Pascal Bernard, DRH d'Eau de Paris, assure que «la bataille pour les potentiels a déjà commencé. Les entreprises mettent en place du transfert, du coaching, pour former des gens». Un informaticien recruté aujourd'hui gagne plus que son collègue embauché par la même société il y a cinq ans. Devenus rares, les as des circuits sont à nouveau chers. Qu'ils sortent de l'université ou pas.
18:39 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



